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En cours, Maroc, 07/2026

Halte à la répression transnationale: Libérons les voix critiques

Journalistes, artistes, militant.e.s : les autorités marocaines utilisent frontières et justice pour faire taire les voix critiques, jusque dans la diaspora.

17 Juillet 2026

Les autorités marocaines utilisent les contrôles frontaliers et l'appareil judiciaire comme instruments de contrôle politique, d'intimidation et de répression contre les citoyen-ne-s à l'étranger.Ces derniers jours l'illustrent: Ali Lmrabet, Mehdi Blackwind, Zineb Kharroubi, Ibtissame Lachgar.

Ali Lmrabet, journaliste, a été arrêté à son arrivé à Tanger le 12 juillet 2026, puis auditionné à casablanca.Remis en liberté provisoire, il reste poursuivi pour des publications en ligne.

Mehdi Balckwind, artiste, rappeur et cinéaste a été auditionné à Casablanca, le 15 juillet 2026, il a été incarcéré et sera jugé en détention à l'issue de sa comparution devant le juge d'instruction.

Ibtissam Lachgar, militante des libertés individuelles, a été condamnée à deux ans et demi de prison ferme pour l'expression pacifique de ses opinions.Malgré son état de santé préoccupant, elle demeure détenue dans des conditions dénoncées par ses proches et les organisations de défense des droits humains.

Zineb Kharroubi, militante résidante en France, a été arrêtée à son arrivée à l'aéroport de Marrakech.Elle a été poursuivie pour des publications liéesà un appel à rassemblement organisé en France.

Une même logique répressive, une même cible : les voix critiques.

  • Journalistes.
  • Artistes.
  • Militant·e·s.
  • Défenseur·e·s des droits humains.
  • Membres de la diaspora. Une même méthode :
  • Répression transnationale
  • Contrôle répressif de la diaspora
  • Répression aux frontières
  • Harcèlement judiciaire transnational Exprimer une opinion ne doit jamais conduire à l'arrestation ou à la prison.

AMDH BELGIQUE exige:

  • L'abondan immédiat des poursuites contre Ali Lmrabet.
  • La libération immédiate de Mehdi Blackwind.
  • La libération d'Ibtissam Lachgar et de toutes les personnes détenues pour leurs opinions.
  • La fin de l'usage des frontières à des fins de répression politique.
  • La fin du harcèlement judiciaire visant la diaspora marocaine.
  • Le respect effectif des libertés fondamentales.

AUCUNE FRONTIÈRE NE JUSTIFIE LA RÉPRESSION.

AUCUNE OPINION NE JUSTIFIE LA PRISON.

AUCUNE PUBLICATION NE JUSTIFIE LE HARCÈLEMENT JUDICIAIRE.

LIBERTÉ D'EXPRESSION.

LIBERTÉ DE CRÉATION.

LIBERTÉ DE LA PRESSE.

LIBERTÉ DE MILITER.

FREE KOULCHI.